Écartée de la présidence de la Birmanie, la prix Nobel de la paix Han San Suki abuse de tous les stratagèmes pour s’adjuger les plein pouvoirs.

Han San Suki et Barack Obama. crédit wikipediacom

Han San Suki et Barack Obama. crédit wikipediacom

Dans une Birmanie militarisée(à la limite sous le joug d’une dictature militaire), la communauté internationale s’était ( comme à son habitude) empressée  tailler pour Han San Suki un costume sur mesure du genre « superwoman, batwoman ». Hélas, aux pieds du pouvoir, la prix Nobel de la paix, joue déjà « l’hyperwoman,la badwoman ». Les signes avant-coureur étaient pourtant visibles.

il était une fois Poutine Han San Suki, « la femme de l’autre »…Gbès est mieux que dra.

Après avoir été injustement écartée de la course à la présidentielle, Han San Suki (un peu comme Poutine en 2008) avait déjà affirmé qu’elle serait au-dessus du guignol président qui serait élu. Alors, à quoi servait-il encore, d’organiser une farce d’élection dans cette sorte de micmac politique? Et pourtant, la prix Nobel de la paix aurait pu accepter une révision constitutionnelle portant sur la loi controversée( qui écarte de la course à la présidence tous ceux qui ont un conjoint étranger). Mais, cela, équivaudrait pour elle à encore patienter 5ans: un trop grand prix à payer pour une prix Nobel de la paix. Gbès est mieux que dra. Pire, de peur de perdre des voix aux élections législatives de 2015, Han San Suki ira jusqu’à faire retirer les musulmans( faisant partis de la minorité en Birmanie) de la liste des candidats de son parti.

« Ce n’est pas le pouvoir qui corrompt, mais la peur : la peur de perdre le pouvoir pour ceux qui l’exercent, et la peur des matraques pour ceux que le pouvoir opprime… » Han San Suki

 

Birmanie: Président et Présidente exæquo. gbès est mieux que dra.

Han San Suki.crédit Wikimedia.com

Han San Suki.crédit Wikimedia.com

Ministre des Affaires étrangères, de l’Éducation, de l’Électricité et de l’Énergie, « ministre du bureau du président »,très bientôt conseillère d’État, Han San Suki à soif et faim de pouvoir. Et, une sorte de « démocratie dictatoriale » est entrain de voir le jour en Birmanie.

Elle a beau être un as en politique, une dame de fer, à force d’être partout, on finit par être nulle part, parce que comme on dit à Abidjan « même chauffeur de Gbaka(mini car de transport en commun), il a apprenti oh ». Gbès est mieux que dra.

 

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